Mauritanie/SNIM: ça parle d’une faillite programmée !

Africa Top Success – Dans chaque pays, on retrouve des sociétés, qui au fil des années ne savent point gérer, allant droit vers la faillite, d’où des défaillances dans la gestion, que ce soit sur le plan humain, où ces sociétés sont souvent obligées de décompresser leurs effectifs respectifs, alors que d’autres entreprises déclarent faillite par rapport à l’aspect financier.

Dans les pays Maghrébins, c’est presque le cas de ces entreprises qui existent et qui avec le temps disparaissent. L’une d’elle a pour appellation « Société Nationale Industrielle et Minière de Mauritanie », qui selon des infos colportées çà et là serait au bord de la faillite.

Avant elle, il y’avait déjà la Société Nationale d’Importation et d’Exportation ainsi que l’Etablissement National de l’Entretien Routier qui auraient déclaré faillite. Pour des documents prouvant que la société citée se dirige à la faillite sont disponibles. Parmi ces facteurs, on avance que le problème réside dans la production qui a stagné et d’un manque de rigueur budgétaire. Ce qui conduirait à un surendettement.

En effet, selon les infos, en sus de ces facteurs signalés, l’entreprise en question ferait face à des coûts de production élevés, selon les statistiques relevées, mais aussi d’une faiblesse de la compétitivité et à des insuffisances en matière de ressources humaines. Ça ne datait pas d’aujourd’hui, puisque depuis des décennies, la société concernée serait confrontée à une baisse des prix du fer sur le marché mondial) mais également à des dépenses improvisées.

Il faut dire que l’état mauritanien utilise souvent des ressources de la SNIM pour financer certains projets. Ça parle en ce moment de faillite, mais les autorités temporisent par rapport à la décision à prendre.

Le syndrome des deux sociétés citées (société nationale d’importation et d’exploitation ainsi que l’établissement national de l’entretien routier) ne guette-t-il pas la société nationale industrielle et minière de ce pays. Cette dernière qui est considérée comme le poumon de l’économie Mauritanienne.
Via Cridem